Réquiem pour la planète ,chanson librement adaptée par Justine .

Tout à coup je fus interpelée par les mots que j'entendais à la radio...trop vites passés, je guettais une rediffusion, qui vint le lendemain..;saisie par les mots, les phrases; je ne pus résister:le titre:le pays d'à coté est couvert de nuages!

Vite internet, paroles sur papier.je vous fais grâce du texte complet....Quelques extraits comme..;

(Le berger à genou qui cherche la boussole et les loups affamés qui attendent au grillage)

L'image qui me vient immédiatement ....Le président d'un pays d'extrème Orient qui a perdu la notion du berger qui doit guider son troupeau  et ne pas le livrer aux loups .Entendez ou lisez les passeurs voraces ; les migrants entassés derrière les barbelés de pays qui leur interdisent  leur sol  la faim;le froid, la misère...

(Tombé juste au milieu de la cour d'une école  l'arc -en -ciel démonté qui traîne sur le sol ,et tout le monde croit à des enfantillages ,le pays d'à coté est couvert de nuages !)

Je vois d'ic i les enfants déboussolés , quel avenir pour eux? si même l'arc-en -ciel est brisé ,le rêve aussi!

et encore

(on se parlait presque pas,

et chacun pressait le pas,

son écran au ras du visage)

Chacun pour soi, qu'importe ce qui arrive au voisin...
(sous les casques et les enceintes des télés jamais éteintes ..;tournait le même message.Pardon de le répéter mais y a pas lieu de s'inquiéter, le pays d'à coté est couvert de nuages)

(ne ressemblez jamais à ces moutons qui s'affolent  disait le berger un jour qui cherchait la boussole§)

Je suppose que personne n'ira dire aux gouvernants des pays concernés qu'une mémée de plus de 73 ans et un chanteur poète sont angoissés des événements de notre temps.
je crois sincérement que le monde va basculer en enfer.

Quel Berger saura rassembler sous sa houlette les moutons affolés?

(Le poète a dit la vérité ,il doit être exécuté.Guy Béart)

Laissons vivre la poèsie.Justine Claire

image google .Chanson de Francis Cabrel .le pays d'a coté est couvert de nuages.

paroles Francis Cabrel