Bonjour.
le silence éveille en moi un bruit immense.

Ais-je trop dit ou pas assez, ais-je été trop présente ou mon amitié est-elle achurée?

Je lis, je coud, j'écoute la tourmente, et toujours je remets en question, le trop parler, le trop se taire, la limite de la discrétion, des bonnes maniéres.

Faut-il imposer sa présence; faut-il attendre, jouer l'indifférence? alors que le coeur bout d'impatience?

Appliquez ce théorème aux grands enfants, aux voisins, aux cousins, le scénario est le même .
le silence est un grand bruit!

La solitude, le manque, l'ennui, tuent petit à petit le souffle de vie que j'abrite encore...

alors s'il vous plaît...parlez-moi   avant que mon âme ne s'évapore...Justine Claire